Témoignages

Lucie, 34 ans, douleurs lombaires, sciatique
« Je suis venue voir ma professeure en cours particulier, début septembre 2012, après avoir pratiqué en cours collectif pendant deux ans. Je souffrais alors d’un problème récurrent de douleurs lombaires qui m’handicapait beaucoup dans ma vie au quotidien. La douleur se propageait du bas du dos jusque dans le bas de la jambe. Après avoir consulté de nombreux praticiens, la douleur n’avait toujours pas disparu.

Mes séances en cours particuliers m’ont beaucoup apporté, tant sur le plan physique que mental. J’ai tout d’abord appris à contrôler ma douleur. Ma professeure m’a proposé des exercices afin de détendre mon système (onction d’huile tiède aux endroits douloureux, douche chaude, puis différents types de postures allongées, associées à des respirations). Très utiles pour moi au quotidien, ces exercices me permettent, dès que je sens venir de nouveau une douleur, d’éviter que cette dernière s’installe. J’ai également commencé doucement à pratiquer des exercices afin de muscler mon dos.

Ces pratiques régulières m’ont permis de me détendre physiquement et aussi mentalement. Dans une période difficile pour moi de recherche d’emploi, elles m’ont permis de prendre du recul par rapport à ma situation et de prendre les choses de manière plus « relaxe ». Les exercices pratiqués de manière régulière m’ont aussi donné un meilleur équilibre de vie, une plus grande stabilité intérieure. J’ajouterai aussi que le fait d’être suivi en cours particulier m’a permis de corriger certains défaut dans ma pratique et de comprendre beaucoup plus rapidement certains points fondamentaux que je maîtrisais mal (meilleure respiration, etc.) »


Marie, 23 ans, problèmes respiratoires
« La yoga thérapie m’a fait renaître. Depuis ma naissance, je souffrais d’importants problèmes respiratoires et jusqu’à l’âge de 21 ans, je n’avais jamais réussi à respirer par le nez, complètement obstrué. Suite à trois interventions, j’ai enfin pu résorber mes problèmes, cependant, je ne savais pas comment respirer ni comment utiliser mon nez. Grâce à un an de yoga thérapie, avec la pratique régulière d’exercices très précis et évolutifs sur la respiration, la circulation de l’air entre mes deux narines et dans mon corps, je peux aujourd’hui respirer normalement et continuer à pratiquer le yoga. La yoga thérapie m’a faite prendre conscience de mon organe, de son importance et de sa relation avec mon corps. Petit à petit, j’ai vraiment ressenti les progrès respiratoires et le bien-être s’installer en moi. J’en serai à jamais reconnaissante pour cette aide et cet accompagnement. »


Dorine, 33 ans, problèmes de circulation sanguine et de sommeil
« Je suis très heureuse, car le yoga a amélioré mon problème de circulation sanguine. Mais pas seulement : mon sommeil est bien meilleur et j’ai repris mon poids de forme en changeant mon alimentation. En devenant moins exigeante avec mon corps, j’ai rapidement fait des progrès. Aujourd’hui, si je ne pratique pas pendant quelques jours, cela me manque. Le yoga fait aujourd’hui partie de mon rythme de vie et pour longtemps ! »


Céline, 39 ans, fracture du tibia et du péroné
Je pratiquais le yoga avec ma professeure depuis 2 ans mais, après un accident et une fracture du tibia et du péroné avec complications, je ne pouvais plus participer aux pratiques de groupe. Ce qui était un vrai problème, le yoga étant devenu pour moi une pratique indispensable à mon bien-être physique et mental. J’ai donc décidé de prendre des cours particuliers avec ma professeure, car je savais que le yoga pourrait m’aider à passer cette épreuve difficile.

Lors de ces pratiques individuelles, ma professeure a écouté attentivement mon corps et établissait au fil des semaines, un programme complètement adapté à ma condition physique. Grâce à ce programme et à une pratique journalière rigoureuse, j’ai pu voir les évolutions et j’ai recouvert l’amplitude de mon pied et de ma jambe mais surtout un bien-être et un sentiment de satisfaction. Aujourd’hui, j’ai repris les cours de groupe mais je pratique toujours le yoga chez moi tous les jours.


Grégory, 26 ans, douleurs dorsales intenses suite à un accident de voiture
A l’âge de 18 mois, Grégory a été victime d’un accident de voiture qui a provoqué un traumatisme crânien et un arrachement du plexus brachial (réseau de nerfs partant des vertèbres cervicales et irrigant les bras). Pendant son enfance et son adolescence, sa vie a été accompagnée de très nombreuses souffrances, qui lui ont laissé peu de périodes de répit. A 23 ans, il commence le yoga, en cours particuliers.

« Empêtré dans des problèmes de santé depuis le plus jeune âge, j’ai eu la chance de rencontrer le yoga. Commencer à m’investir et à me discipliner dans cette pratique m’a ouvert les yeux sur ce que pouvait être la vie, en me sentant bien dans mon corps et dans mon esprit. Souffrir physiquement pendant des années sans pouvoir calmer mes douleurs en avait développé malheureusement d’autres au niveau du mental : un sentiment de frustration et un grand manque de confiance en moi.

Grâce au yoga et à ses techniques de respiration, j’ai réussi à calmer mon système nerveux et à canaliser mes douleurs. En outre, le fait de pratiquer quotidiennement m’a procuré un sentiment de bien-être émotionnel dont je ne connaissais pas l’existence. Tout ceci m’a permis de voir la vie sous un autre angle, de clarifier mon esprit et de commencer à distinguer ce qui est essentiel de ce qui ne l’est pas. Mes souffrances m’avaient obligé à me considérer comme différent. Aujourd’hui mes problèmes de santé me procurent paradoxalement un sentiment de confiance : ce qui me posait problème est devenu une force car je connais désormais le chemin à suivre. Je ne suis plus enfermé dans une pièce close sans porte de sortie. Pour moi, faire du yoga aujourd’hui, c’est parcourir le chemin qui va m’amener à de plus en plus de sérénité et de paix à tous les niveaux ».


Jean-Paul, 60 ans, hypertension, apnées du sommeil
« 2011 : je participe pleinement au gouffre du budget de la Sécurité Sociale par la prise quotidienne de divers médicaments « lourds » (cf. bêtabloquants, statines, etc.) destinés à tenter de remédier à l’hypertension artérielle, à un excès de cholestérol, d’acide urique, et par un appareillage nocturne pour réduire les apnées du sommeil.
La découverte puis la pratique régulière du yoga (grâce à l’enseignement de mon professeur) sont alors complétées par des pratiques de yoga thérapie prescrites par le Docteur N. Chandrasekaran.
Très rapidement, l’assiduité à ces pratiques, associée à un régime alimentaire ayant induit une perte de huit kilos, porte ses fruits puisque en septembre 2013, sur avis de mon médecin traitant, est supprimée la prise de bêtabloquants, est divisée par trois la prise de statines et est supprimé le port de l’appareillage nocturne pour les apnées du sommeil.
Une nouvelle vie commence grâce à la yoga thérapie ! Ne me reste plus qu’à préserver cette « résurrection » par la pratique quotidienne du yoga et par une bonne hygiène alimentaire. »


Magali, 48 ans, problème gynécologique
« Il y a deux ans lors d’une intervention qui ne devait être qu’un banal acte ambulatoire pour retirer un stérilet, je me suis réveillée en réanimation, avec œdème cérébral et autres complications, ainsi que des séquelles physiques au niveau de mon col utérin.

Dans les mois qui ont suivi cette intervention, mes règles se sont arrêtées. Je souffrais terriblement chaque mois : le col s’était cicatrisé et il empêchait le sang qui se formait chaque mois de s’écouler. Je risquais à nouveau infection, et complications d’où la décision d’une deuxième intervention. J’étais paniquée, pétrifiée à l’idée de revivre le cauchemar de l’année précédente.

Je pris rendez-vous avec ma professeure, à l’issue d’un stage sur le lâcher-prise, pour avoir une pratique personnelle afin d’améliorer ma confiance et d’aborder de manière plus sereine l’intervention inévitable et plus que nécessaire. Je commençais à pratiquer régulièrement ma séance en vue de mon opération programmée un mois plus tard.

L’avant-veille de mon intervention, je ressentis une forte douleur dans le bas ventre suivie d’un saignement hémorragique : le col s’était ouvert et ne faisait plus obstruction à l’écoulement normal des règles. Mon intervention, tant redoutée mais finalement acceptée en confiance grâce à ma pratique personnelle, fut annulée. Depuis ce jour tout est rentré dans l’ordre sans recours à la chirurgie.

Je remercie le yoga pour tous les moyens qu’il nous offre et surtout la séance de yoga thérapie de ma professeure qui m’a conduite à la guérison. »


Hamid, 55 ans, double pontage
« Durant la deuxième semaine d’octobre 2012, je me suis rendu pour un contrôle dans un service de cardiologie, où j’ai été hospitalisé puis opéré en urgence pour un double pontage. À ce stade, le peu de connaissances de yoga que j’avais et le début de la découverte de techniques respiratoires m’ont été d’une grande utilité, notamment dans la gestion du stress préopératoire.

Peu après l’opération, alors que j’étais dans une clinique de réadaptation fonctionnelle, j’ai poursuivi mes cours de yoga en séances individuelles. Les postures adaptées à mon cas et la pratique mentale du soir dans mon lit d’hôpital – avec effet relaxant – m’ont souvent permis de bien dormir sans avoir recours aux antalgiques. J’ai pratiqué assidûment les postures et techniques que ma professeure m’avait préconisées et j’ai pu constater l’accélération de ma guérison par rapport à d’autres patients rencontrés au cours de mes dix semaines d’hospitalisation, et qui souffraient de pathologies similaires.

Aujourd’hui, je continue ma pratique et mes cours de yoga et je souhaite à tous de découvrir par le yoga le chemin de la paix, de la sérénité et du bien-être. »


Sylvie, 60 ans, polyarthrite rhumatoïde, douleurs dorsales
« Tout au long de l’année, les cours de yoga en groupe avaient bien amélioré mes douleurs liées à la polyarthrite rhumatoïde. Les cours individuels m’ont permis d’aller plus loin. La respiration a changé quelque chose en moi, difficile à exprimer : je ne manque plus d’air et me sens apaisée. La respiration abdominale m’apporte soulagement et bien être et je l’utilise dans la journée dès que je sens que j’ai forcé sur mon dos ou que je veux me détendre.

J’ai pris conscience que je n’écoutais pas mon corps depuis des années et que je peux aujourd’hui en prendre soin afin de ne plus souffrir. En plus de la conscience physique, le yoga m’apporte un mieux-être mental qui m’amène à fonctionner de manière plus douce, moins en force. Je me rends compte que, depuis longtemps, je fais mes gestes de manière brusque, sans réfléchir et que ceci n’est pas étranger à mes douleurs dorsales.»


Céline, 45 ans, migraines
« Lorsqu’on est migraineuse et que l’on souhaite trouver des solutions, des réponses… c’est un vrai parcours du combattant ! Voilà maintenant 3 ans que je cherche ce qui pourrait me soulager. Ces migraines me gâchent la vie et elles ont eu des répercussions importantes sur ma vie professionnelle et personnelle… J’ai dû définitivement stopper une partie de ma carrière professionnelle et personnelle, bien incapable de gérer les autres quand soi-même on se perd.

Ces migraines quasi-quotidiennes appelées dans le jargon médical des C.C.Q ou « céphalée chronique quotidienne » ont empoisonné ma vie personnelle, impossible de prendre un engagement à long terme, ne sachant pas comment je serai dans 3 jours ou dans 8 jour. Inviter des amis un samedi soir peut paraître banal mais quand 2 heures avant leur arrivée vous êtes couché. Tout devient compliqué ! »

Bref ! J’ai été suivie par mon médecin traitant, qui me prescrivait des tryptans pour gérer les crises. J’ai consulté plusieurs spécialistes et j’ai découvert à cette occasion les béta–bloquants. La cause des migraines est difficile à trouver : hormonale, génétique, alimentaire, stress… bref, sans cause pas de traitement de fond qui pourra régler vos migraines.  Le temps passe, les années aussi et toujours pas de réponse à mes maux. J’ai testé de nombreuses méthodes, toujours enthousiaste car les personnes que j’ai rencontrées pensaient toujours avoir trouvé la solution.

Et puis je me suis retrouvée dans des cours collectifs de yoga, cela m’a permis d’y découvrir un certain bien-être, une réponse provisoire en attendant mieux ! Il y a 6 mois on m’a conseillé la yoga thérapie ! Quelle était encore cette chose étrange ? Bien décidée à trouver une solution à mes maux, j’ai pris un premier rendez-vous, puis un deuxième, puis un troisième. Chaque semaine, je me rendais à ce cours de yoga thérapie. En plus de mes rendez-vous hebdomadaires j’installe une pratique quotidienne. Au début on se dit : « encore une nouvelle contrainte » et puis petit à petit un réel besoin… mes migraines n’ont pas complètement disparu mais elles se sont espacées et sont devenue moins violentes… Enfin une réponse ! On ne cherche pas à guérir vos maux mais on cherche à comprendre d’où ils viennent. J’ai appris la patience et l’acceptation. J’ai compris comment ma pensée pouvait agir sur mon corps, j’ai trouvé un sens à mes maux.

Durant ma séance hebdomadaire, je fais des exercices, la professeure m’en propose d’autres, on discute, bref on avance petit à petit. Je sais que le chemin sera long et que je n’en suis qu’au début mais qu’importe j’ai enfin trouvé quelque chose qui me correspond. Je me dis parfois que j’ai perdu beaucoup de temps mais je me dis aussi que je n’étais peut-être pas prête à entrer dans ce chemin il y a quelques années. Aux côtés de mon professeure, je poursuis cette longue route semée d’embûches, car notre société nous aspire dans un tourbillon bien loin de celui de la méditation et de l’apprentissage de l’intériorité. Merci au yoga pour cette belle leçon de vie. »


Sabine, 32 ans, arthrose cervicale, infertilité
« Quand je suis arrivée à mon premier cours de groupe, je ne connaissais pas grand-chose au yoga, si ce n’est, ce que tout le monde en dit.
Je n’imaginais pas à quel point le yoga allait bouleverser ma vie. Je souffrais depuis plus d’un an de douleurs aux cervicales suite à un accident de voiture (entorse du rachis cervical + arthrose). J’étais désespérée, je me levais le matin avec cette impression d’avoir 90 ans (au lieu de 30). Mes douleurs n’étaient pas calmées par les traitements médicamenteux, et les migraines devenaient de plus en plus fréquentes. Ma minerve commençait à devenir ma meilleure amie… Au bout de quelques mois, à raison de 1h15 de yoga par semaine, quel ne fut pas mon étonnement : les douleurs avaient complètement disparues, je ne prenais plus aucun médicament et je me sentais pleine d’énergie. Je n’en revenais pas, car tellement de personnes m’avaient dit que je risquais de garder ces douleurs toute ma vie. Le yoga faisait désormais partie de ma vie, et aujourd’hui j’aime retrouver mon cours chaque semaine.

Après une telle victoire, je me passionnais et cherchais à approfondir mes connaissances auprès de ma professeure à travers différents ateliers proposés. Je découvrais toute la richesse du yoga, de l’Ayurveda. Beaucoup de choses ont commencé à changer dans ma vie à ce moment-là. Mais j’aimerais vous raconter ce qui m’a véritablement touché au plus profond de mon âme, mon « petit miracle » comme j’aime l’appeler. Après un beau mariage et de beaux voyages avec mon mari, ils nous manquent quelqu’un, ce petit être que j’espère tant, que je désespère d’avoir. Voilà presque 4 ans que nous attendons l’arrivée de ce petit bébé et malheureusement, malgré un bon état de santé, rien n’y fait, même pas les traitements de PMA (procréation médicalement assistée). Ma professeure de yoga, me propose alors de rencontrer celui qui est à l’origine de sa formation en yoga thérapeutique, le Dr NatesanChandrasekaran, également médecin allopathe. Mon professeur nous explique que les thérapies proposées sont complètement individualisées. J’accepte instantanément avec joie et retrouve un peu d’espoir. Nous découvrons mon mari et moi une personne impressionnante qui nous rassure et nous demande si nous sommes prêts avec l’aide et l’encadrement de notre professeur de yoga à intensifier la fréquence des pratiques, à renforcer notre corps et notre mental.
Commence alors un travail intense avec les outils du yoga, de l’Ayurveda. Nous voyons régulièrement ma professeure qui nous guide sur la pratique de yoga, règle les adaptations, nous enseigne les bases d’une alimentation adéquate. Après 5 mois de travail intense, je découvre avec une immense joie que je suis enceinte. Je n’oublierai jamais le travail remarquable de ma professeure, son investissement à notre égard. Cette épreuve de la vie fut difficile à traverser, son aide et son soutien ont été vraiment bénéfiques.
Je pourrais continuer à écrire encore beaucoup de choses sur ce que m’a apporté le yoga, mais cette expérience dépasse les mots, il faut la vivre… »


Nicole, 60 ans, dépression, insomnie, fuites urinaires
« En septembre 2012, je commence de nouveaux cours de yoga. J’avais besoin de régler des problèmes personnels (dépressions récurrentes tout au long de ma vie avec médication, insomnies importantes). Ma professeure m’a parlé de yogathérapie. Je ne connaissais pas cette discipline.
J’ai consulté en cours particulier (en plus des cours collectifs). Elle a tenu compte de ma constitution, elle m’a conseillé sur mon alimentation et m’a indiqué des postures à pratiquer chaque jour. J’ai tout de suite eu confiance et j’ai pratiqué les exercices quotidiennement et suivi ses conseils, peut-être pas tous…

Cela a exigé un véritable changement de vie mais les résultats sont probants : je ne connais plus les insomnies, je n’ai pas repris les antidépresseurs malgré une suite d’évènements douloureux. J’ai un gros avantage, j’aime pratiquer le yoga, donc je n’ai pas à me forcer. Au cours de ces trois dernières années, j’ai rencontré d’autres problèmes (arthrose cervicale, fuites urinaires, cancer du sein avec radiothérapie + brûlure). Ma professeure s’appuie sur les diagnostics médicaux et elle adapte ses conseils et les postures au fur et à mesure des cours particuliers. Aujourd’hui, les douleurs cervicales ont largement diminué, les fuites urinaires sont sous contrôle et je dors beaucoup mieux. J’accompagne souvent mes pratiques de yoga d’une méditation. Mon programme de vie quotidienne a été complètement bousculé mais les disciplines que je pratique me permettent d’être bien dans ma vie, de découvrir mon corps, d’acquérir de la souplesse et de la force intérieure. Elles m’aident à me faire confiance et à m’ouvrir aux autres. »


Carole, 43 ans, endométriose sévère
« Chaque mois, quand je suis réglée, une douleur insupportable au ventre, se propageant vers le bas du dos, me cloue au lit. Les symptômes ont commencé quand j’ai arrêté de prendre la pilule contraceptive à l’âge de 28 ans. Ils n’ont fait que s’aggraver, d’années en années. Aujourd’hui, j’ai 40 ans, j’exerce une profession libérale, dans le secteur paramédical, et je souffre tellement que je suis systématiquement obligée d’annuler tous mes rendez-vous, sur un, deux, voire trois jours, et de rester chez moi à essayer de supporter la douleur malgré la prise d’anti-inflammatoires, d’antidouleurs et d’antispasmodiques à fortes doses. Je prends le traitement médicamenteux durant quatre jours. La douleur est parfois telle que je tombe en syncope. J’organise ma vie autour de cette pathologie puisque je ne prévois plus de rester seule durant la période des règles (petits ou grands déplacements en voiture, train, avion, activités sportives ou de loisirs) afin d’être sûre que mon mari ou ma famille proche puisse s’occuper de moi en cas de syncope. Je n’ai pas pu avoir d’enfant. Je viens vers vous parce-que mon corps ne supporte plus les fortes doses de médicaments (mes yeux se mettent à gonfler dès que je prends un anti-inflammatoire au point que je n’y vois plus rien), la souffrance est devenue intolérable, et je sombre dans la déprime. »

« Alors j’ai une bonne nouvelle pour vous ! En pratiquant la yogathérapie chaque jour, vous arriverez à vous passer de médicaments » me dit le Docteur Natesan Chandrasekaran avec son grand sourire.

Il me donne une pratique à faire matin et soir, et je me mets à l’ouvrage. Après trois mois, je souffrais deux fois moins, arrêtais les anti-inflammatoires et réduisais la dose des autres médicaments de moitié. Après six mois, je ne prenais plus de traitement antidouleur et antispasmodique que le premier jour des règles et n’annulais plus mes rendez-vous. Après 1 an, j’ai arrêté aussi l’antidouleur et réduit la dose d’antispasmodique à une seule prise, le premier jour. Depuis, je pratique chaque jour, consciente de la nécessité de persévérer pour ne plus souffrir. La douleur est présente, ainsi que la fatigue, mais elle est supportable, me permet de travailler, et surtout de « vivre normalement » puisque je n’ai plus fait de syncope depuis que j’ai commencé la yoga thérapie.


Dominique, 55 ans, douleurs de la colonne vertébrale et douleurs articulaires

Autant vous l’avouer tout de suite, le yoga n’était pas l’activité  première vers laquelle j’avais envie de me tourner….mais après de nombreuses années de douleurs cervicales et dorsales suite à un accident de ski (12 ans auparavant), et voyant que mon dos ne s’améliorait pas avec les années (douleurs lombaires et épaules douloureuses) j’ai accepté d’essayer mais ….du yoga thérapeutique avec une professeur qui adapte sa thérapeutique à mon cas personnel compliqué.

Six mois de séances bimensuelles seule à seule avec ma prof et …(elle y est arrivée) 2 séances quotidiennes à la maison…; et à présent une séance hebdomadaire en groupe (3-4 personnes) et toujours les séances à la maison…

Le yoga a eu raison de mon corps qui a retrouvé beaucoup plus d’énergie et de souplesse. Oui de la souplesse! Je m’étonne moi-même des exercices que je peux faire aujourd’hui.

Attention, je ne vais pas non plus prendre des positions abracadabrantesques (ce que je redoutais dans le yoga), faut pas trop en demander mais je retrouve petit à petit de l’amplitude.

J’ai 55 ans, j’ai encore quelques belles années à vivre et je suis plus que contente d’avoir trouvé une activité nécessaire à mon corps qui criait de douleurs.

Une amie m’avait proposé de venir dans son groupe de yoga, mais je ne le sentais pas…J’ai opté pour ma thérapeute perso (même en groupe de 3-4 , on a l’impression qu’elle est perso) et je ne le regrette pas

Je sens que mon être tout entier est pris en compte : physique, psychologique.